|
|
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||
| Massif du Mont Blanc | ||||||||||||||||||||||||||||
| Le Mont Blanc, voie normale 4807 m | ||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
Avertissement: |
||||||||||||||||||||||||||||
| Nous avons choisi de vous présenter la voie normale du Mont-Blanc en 3 jours. Celle-ci se fait le plus couramment en 2 jours en suivant le même itinéraire. Nous avons coupé l'étape Nid d'Aigle-Goûter en deux. | ||||||||||||||||||||||||||||
| Cette façon de faire n'est pas une mauvaise solution: elle permet aux alpinistes néophytes (la majorité sur la voie normale) d'avoir une journée d'acclimatation supplémentaire. Les plus en forme peuvent d'ailleurs gagner le sommet en une journée depuis le refuge de Tête Rousse, avec éventuellement une nuit au Goûter sur le chemin du retour. Les images du film sont prises sur le vif avec le plus souvent des alpinistes de rencontre sur le chemin du sommet. Ils ne sont donc pas forcément bien équipés, ou ne se déplacent pas de façon correcte. | ||||||||||||||||||||||||||||
| Certains par exemple n'ont pas de casque sur l'arête de Goûter, où les chutes de pierres sont fréquentes. D'autres ne sont pas encordés sur glacier (glacier de Tête Rousse, puis au-delà du refuge du Goûter), ou encore, portent des baskets en moyenne montagne. | ||||||||||||||||||||||||||||
| Cette voie réputée pour n'être pas difficile est tout de même une grande voie de montagne en altitude qui demande une bonne pratique de l'alpinisme pour les personnes qui s'y engageraient sans guide de haute montagne. L'orientation, en particulier, est difficile, et requiert une véritable compétence, lorsqu'on se trouve pris dans le mauvais temps dans la zone du Dôme du Goûter. L'assurage n'est pas facile à réaliser dans la partie terminale, de l'arête des Bosses, assez effilée. Enfin, l'altitude, même par beau temps, est assez importante pour avoir un effet sur l'organisme, qui tourne au ralenti du fait de la baisse de la pression atmosphérique. En cas de mauvais temps, les défenses de l'organisme s'en trouvent amoindries. | ||||||||||||||||||||||||||||
| Itinéraire: | ||||||||||||||||||||||||||||
|
Prendre le tramway du Mont-Blanc jusqu'au Nid d'Aigle 2372 m. De la Gare suivre le bon chemin qui mène au refuge de Tête Rousse 3167m . Attention ce chemin qui ne présente aucune difficulté peut malgré tout devenir dangereux sil est verglacé dans les lacets sous le refuge: la sortie de route est dangereuse. Chaussures d'alpinisme requises, crampons parfois utiles ! Du refuge de Tête Rousse, traverser le glacier de Tête Rousse en direction de Grand Couloir, le traverser en veillant à ne pas se trouver en groupe trop nombreux de façon à pouvoir manouvrer en cas de chute de pierres venant de la partie supérieure. Remonter l'arête qui se trouve sous le refuge du Goûter en restant le plus possible sur le fil de l'éperon. Le bon passage est bien nettoyé des pierres instables qui l'encombraient : ne pas s'en écarter. On arrive juste sous le refuge du Goûter 3817m. Il faut éviter de grimper (à la descente comme à la montée ) dans les couloir bordant l'arête, le terrain est instable et des pierres peuvent donc partir sur d'autres alpinistes.. Deux sections sont équipées de câble sur l'arête : à la sortie du couloir et sous le refuge. Du refuge remonter les pentes faciles du Dôme du Goûter, et passer à droite du sommet. Descendre légèrement jusqu'au col du Dôme et remonter sur le refuge Vallot, perché sur un piton rocheux à 4362 m. De Vallot suivre l'arête des Bosses jusqu'au sommet 4807 m. Descendre par le même itinéraire. |
||||||||||||||||||||||||||||
| Ouvreurs: | ||||||||||||||||||||||||||||
|
Mont-Blanc voie normale ah! c'est compliqué : Jean-Marie Couttet dit Moutelet et François Cuidet, le 17 septembre 1784, pour l'aig du Goûter, puis de l'aig du Goûter au-delà du col du Dôme . Cette ascension a souvent été mise en doute. En 1861, Leslie Stephen, Francis Tuckett, Melchior Anderegg, Johann -Josef Bennen et Peter Perren, de l'aig du Goûter au Mont Blanc. Mais l'arête des Bosses avait été gravie auparavant, par les Grands Mulets : E. Headland, G.C. Hodkinson,, Charles Hudson, G.C. Joad, Melchior Anderegg, François Couttet et deux autres guides dont l'histoire a perdu le nom : 19 juillet 1859. |
||||||||||||||||||||||||||||